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Centre d’observation et de traitement performant dans les différents axes de la santé mentale, l’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu offre aux adultes, hommes et femmes, des soins intensifs dans une ambiance chaleureuse d’accueil et d’écoute. L’hôpital travaille uniquement en service ouvert ; aucune contrainte légale n’est appliquée.

L’hôpital dispose de 123 lits répartis en 5 unités de soins ayant chacune une spécificité d’approche et 10 lits en hôpital de jour.

L’Hôpital poursuit un triple objectif :

Les personnes sont accueillies dans un cadre structurant et sécurisant basé sur une philosophie d’équipe pluridisciplinaire. Les équipes, au service de la personne, tentent de soigner celle-ci dans toutes les composantes de la condition humaine : psychique, somatique, sociale, culturelle, spirituelle et de l’aider à vivre en harmonie avec son environnement. Les équipes pluridisciplinaires assurent un accompagnement individualisé où la personne hospitalisée est son propre moteur.

Les moyens mis en œuvre sont axés sur :

Nos structures proposent également :

Nous adhérons également au modèle de soins « référent hospitalier » pour la continuité des soins en psychiatrie.

Enfin, l’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu est promoteur d’un projet de réforme en santé mentale, « Projet 107 - Région Hainaut » en partenariat avec deux autres hôpitaux psychiatriques : l’Hôpital Psychiatrique Saint- Charles ACIS asbl à Wez-Velvain et le C.H.P. « Le Chêne aux Haies » à Mons.
Ce projet propose notamment aux personnes adultes en souffrance psychique, des équipes psychiatriques à domicile de traitement intensif, aussi bien pour les problèmes psychiques aigus que chroniques.

L’Hôpital et les Equipes Mobiles de Psychiatrie emploient 200 personnes dont 120 pour les soins.

 

Historique de l’hôpital

Jean, surnommé « de Dieu », naît en 1495 dans une petite ville du Portugal. A 8 ans, il quitte le domicile familial. Adulte, il se fixe à Grenade. C’est là qu’il se convertit, à l’écoute d’un célèbre prédicateur, Jean d’Avila. Il distribue tous ses biens, ce qui lui vaut d’être enfermé dans un quartier de maison d’arrêt, réservé aux aliénés. Aussitôt sorti, bien décidé à consacrer sa vie aux pauvres, malades et aux aliénés, il ramasse et vend des fagots de bois. Ainsi peut-il louer une maison d’accueil pour miséreux. De là, naît le premier établissement d’un ordre religieux hospitalier.

Les frères de Saint-Jean-de-Dieu

En 1903, le révérend père provincial achète à Vieux-Leuze une ancienne sucrerie. Il désire instituer en Belgique un refuge destiné aux malades mentaux de Lommelet (Nord de la France). Cependant, « l’asile » peut aussi recevoir des aliénés du Hainaut. L’institut fut ouvert en 1905 sous le nom de Maison Saint-Raphaël de Leuze. On y trouve 4 quartiers qui correspondent aux grandes catégories de malades. La maison est réputée comme étant familiale en raison du nombre restreint de ses pensionnaires, plus ou moins 150. On y note une certaine négation de la maladie du patient et en même temps, la reconnaissance du fait qu’il doit être entouré. De 1905 à 1976, la gestion fut assurée par un conseil d’administration local composé en majorité de frères de Saint-Jean-de-Dieu (religieux hospitaliers français) ainsi que du curé, du boucher et d’un entrepreneur de Leuze.

L’A.C.I.S. Association Chrétienne des Institutions Sociales et de Santé

En 1976, changement de pouvoir organisateur. L’institut est repris par l’Association Chrétienne des Institutions Sociales et de Santé. Il s’agit d’une association sans but lucratif dont le siège social se situe à Namur. L’A.C.I.S. a pris le relais des congrégations religieuses et ses options philosophiques s’enracinent à travers le respect de la personne humaine, la solidarité, le progrès social. Sa charte en définit les principes et les moyens à mettre en œuvre pour les respecter.  L’A.C.I.S. a repris la gestion mais également la propriété de l’institut, c’est-à-dire les bâtiments et un terrain de 5 hectares. A ce jour, en Wallonie et Bruxelles, l’A.C.I.S. compte 66 institutions regroupées en trois secteurs avec 4500 collaborateurs qui mettent leurs compétences au service de près de 5500 bénéficiaires.





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